La Caravane de la renaissance africaine qui devait partir de Lomé pour Yamoussoukro a eu lieu avec beaucoup d’enseignements que nous passerons des jours et des jours à décortiquer.

Nous sommes partis le mercredi 17 août 2016 avec 53 caravaniers ayant divers objectifs. D’autres voulaient connaître les pays et principalement la Basilique de Yamoussoukro qui est à ce jour le plus grand monument au monde, d’autres voulaient poursuivre l’ambiance de la formation passée, d’autres voulaient vivre l’expérience simplement, d’autres voulaient y retrouver la santé, avoir des enfants, obtenir diverses grâces.

Nous sommes partis de Cotonou pour certains avec près de 4h de retard à cause des désistements successifs des véhicules devant compléter les nôtres. Ce stress de départ nous a plongés dans les formalités longues et qui révèlent le besoin de changement de mentalités de nos cadres.

Nous avons donc continué vers 22h30 sur Accra où nous sommes arrivés au petit matin. Le plus grand supermarché de l’Afrique de l’Ouest qu’on voulait visiter dans la nuit a décidé depuis peu de fermer les nuits. Deuxième stress pour le groupe.

Nous avons attendu le matin, traversé la ville d’Accra pour atterrir dans un salon glacier où nous avons pris un petit-déjeuner copieux. Ensuite direction frontière Côte d’Ivoire où malgré tous nos outils nous sommes venus voir fermée. Là encore, une leçon de vie. Nous avons dormi dans divers hôtels sur place. Constat : Du côté Ghana il y a activité toute la nuit, des restaurants, des hôtels, un marché, etc. Du côté Côte d’Ivoire, nothing. Francophonie et anglophonie, ….

Lendemain matin, troisième stress, le bus loué pour compléter le nôtre est en panne. On le laisse pour continuer et louer un bus de l’autre côté. Commence alors les formalités avec les « il s’est levé », la corruption massive. C’est dommage pour les pays de Nkrumah et de Félix Houphouete Boigny. C’est finalement vers 15h 30 et après une restauration de circonstance que nous avons pris la route d’Abidjan.

Nous sommes allés directement à la rencontre avec les amis d’Abidjan. Ce fut le premier moment de satisfaction intense. Partage, vibrations positives, auto-présentation et échange de contacts. Ensuite, restauration à la va vite et intégration des chambres. Deuxième satisfaction intense, la qualité des chambres et regret de n’y avoir pas passé deux nuits entières.

Lendemain matin, le bus en panne ne nous a pas rejoints. Les amis proposent de se contenter du grand bus. Vu la fatigue, beaucoup de retardataires. Vers 9h 30, départ pour Yamoussoukro avec l’ensemble des bagages et une bonne cinquantaine pour 36 places prévues. La sagesse du chauffeur a fait rouler à 80 à l’heure. 2h 30 de voyage donc au lieu de 1h 30.

Nous étions censés faire vite pour retourner et traverser la frontière. Mais, qui pouvait oser convaincre les caravaniers d’accélérer la visite de la Basilique, ce patrimoine africain qui va au-delà de la religion catholique. Nous y avons passé des heures pour finir par la programmation et une prière intense pour la santé, les accouchements dans 9 mois, les percées financières, professionnelles et dans les affaires.

Arrivés à Abidjan vers 21h, restauration et décision de poursuivre la route en même temps avec désormais l’ensemble de notre parc automobile. Arrivés à la frontière, nous avons trainé 2 heures avant d’entamer les « il s’est levé », les corruptions intensives. C’est alors qu’on poursuit la route jusqu’à Takoradi avec des tracasseries routières qui finissent par se rangées grâce à notre ordre de mission et les photos des panafricanistes sur notre bus.

A Takoradi vers 12h 30, panne, le grand bus, le nôtre a un problème au niveau de la roue arrière gauche. Réparable en deux ou trois heures. Dans ces conditions il faut trouver une solution pour ceux et celles qui doivent aller au boulot lundi matin. Facile pour ceux de l’autre bus, continuer est si simple. Pour les autres, les départs ne sont prévus qu’à 19h.

19h 30, bus réparé et départ. C’est au-delà de minuit que nous constatons que le bus n’était pas derrière nous. Après échanges téléphoniques difficiles, nous avons fait demi-tour. Fatigue aidant, nous avons dépassé le bus sans le voir. L’ayant finalement compris, nous avons fait demi-tour. Un choc avec un dos-d’âne a bousillé notre filtre à essence. Impossible de communiquer car les batteries des téléphones étaient à plats.

Les passagers vont partir groupe par groupe et c’est seulement l’Administrateur des Coachs du Togo et le chauffeur qui sont restés pour qu’ensemble avec les 4 Leaders que nous étions dans mon véhicule nous restions pour gérer et ramener les véhicules.

Aux dernières nouvelles, tout le monde est bien rentré, ceux qui doivent être au bureau le sont et je rends grâce à Dieu. Nous avons pour notre part trouvé un bon hôtel et y sommes en attendant réparation complète du véhicule. L’équipe d’intervention de Takoradi est appelée à la rescousse. Merci à Dieu pour tout.

Satisfaction : On y est arrivé grâce au comportement exemplaire de tous. Je suis fier de tous, j’ai découvert des Leaders.

Regret : L’organisation n’est pas à la hauteur de notre réputation et pour cause, enchaînement des activités m’a épuisé. Mes collaborateurs, malgré leur bonne volonté ont du mal à appliquer des choses sorties de mon mental d’ancien scout, ancien de la JCI, ancien du Full Gospel.

Bref, il me faut me reposer un peu plus, il me faut déléguer plus, il me faut former plus. Merci à tous les présents pour leur confiance, merci aux absents pour leur programmation. Je demande pardon pour les imperfections et je pardonne tous les propos désobligeants inhérents à ce genre de situations.

Nous avons fait ce qu’il fallait en participant, maintenant les bénéfices.

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